OJ Simpson : le complice mystère de la double assassina revient

Une nouvelle série documentaire revient sur l'hypothèse d'un complice dans les meurtres de Nicole Brown Simpson et Ron Goldman en 1994, avec neuf empreintes digitales non identifiées.Breaking News, Curiosité, Divertissement, accomplice, complice, docuserie, docuseries, murder, Nicole Brown Simpson, OJ Simpson, Ron Goldman, simpson, theory, PAKET AFE, newsUne nouvelle série documentaire revient sur l'hypothèse d'un complice dans les meurtres de Nicole Brown Simpson et Ron Goldman en 1994, avec neuf empreintes...
OJ Simpson : le complice mystère de la double assassina revient

Le 12 juin 1994, O.J. Simpson tuait à Las Vegas sa femme Nicole Brown Simpson et son ami Ron Goldman. Le procès de 1995 a établi que l'acteur devenue icône sportive n'avait pas participé aux meurtres, mais une hypothèse alternative refait surface.

Une série documentaire intitulée « OJs Accomplice », diffusée le dimanche 1er novembre dernier sur le service de streaming Peacock, replacé le doute sous l'angle du mystère biométrique.

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Ari Mark et ses collaborateurs ont identifié neuf empreintes digitales non résolues lors de l'enquête originale. Ces traces auraient pu provenir d'un tiers impliqué dans les faits.

L'une des pistes relie Joey Ippolito, ancien trafiquant de drogue avec des liens notoires avec la mafia et proche d'O.J. Simpson. Le frère de Ippolito a affirmé que ce dernier aurait eu des mains sanglantes ce soir-là et aurait pu apporter assistance.

« Outnumbered », une émission télévisée récente, a repris cette théorie en affirmant que Ippolito pourrait avoir été l'assistant d'O.J. sur le terrain.

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La co-réalisateur Ari Mark a indiqué que les progrès technologiques en matière d'analyse biométrique permettent désormais potentiellement d'identifier ces empreintes vieillies par le temps.

Les enquêteurs initiaux n'avaient pas su identifier ces neuf signatures digitales. La technologie modernisée promettait autrefois un regard différent sur ces indices restés flous pendant plus de trente ans.

Le FBI retient actuellement les données probatoires collectées lors des audiences correctionnelles initiales. L'avocat pénaliste Alan Dersh a déjà appelé à un examen approfondi des preuves numériques mises à disposition.


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