
Peter Farrelly a revisité l'histoire du boxeur Rocky dans son dernier long métrage I Play Rocky, disponible depuis mercredi soir aux États-Unis. Le film s'intéresse au parcours chaotique de Sylvester Stallone, qui n'avait alors aucune expérience derrière la caméra.
En 1970, le jeune homme vivait sans logis sur les trottoirs de New York, entre autres démarches d'audition pour des rôles qu'il n'obtenait jamais. Il travaillait des heures supplémentaires à vider des filets de poissons, et sa tentative d'être un acteur faisait rire les amis et la famille.
« C'était un miracle absolu que cette histoire soit contée », explique un critique culturel cité par la BBC. « Sylvester Stallone était complètement inconnu, mais il a offert à Rocky un héros que les spectateurs ont aimé pendant des années. »
Dans I Play Rocky, le réalisateur Peter Farrelly redonne sa voix à ce jeune auteur talentueux, qui a écrit le scénario de Rocky avant même de tourner une seule scène pour le réaliser.
« La percée est clairement ancrée dans des récits authentiques de lutte ouvrière, mais elle trouve une fraîcheur et un idéalisme rafraîchissant », souligne The Guardian. « Un film franc, rousing et idéaliste. »
Le public américain peut désormais retrouver cette adaptation cinquantenaire dans les salles obscures du pays, où les projections ont déjà attiré une foule nombreuse.
L'acteur principal n'a pas hésité à camper lui-même sa propre histoire : « J'ai toujours pensé que Rocky était un héros populaire parce qu'il incarnait l'espoir pour tout le monde, affirme Stallone lors d'un entretien récent. »
La salle oscille encore entre admiration et scepticisme face à ce reboot cinématographique qui promet de raviver un mythe sportif vieux de cinquante ans.
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