
Nicolas Sarkozy a révélé vendredi 25 septembre 2026 sur les plateaux de CNews et d'Europe 1 que l'intervention secrète du pape Benoît XVI avait été indispensable pour obtenir la libération de Florence Cassez, détenue au Mexique pendant plus de sept ans.
L'ancien président de la République française, invité de l'émission ” L”Heure des Pros “, a décrit les coulisses diplomatiques qui ont mené à l'élargissement de la Française en janvier 2013. Selon ses déclarations, les canaux traditionnels de l'Élysée s'étaient heurtés à l'intransigeance absolue du gouvernement mexicain de Felipe Calderón, poussant Paris à solliciter l'autorité morale et diplomatique du Vatican.
Huit ans de détention dans les prisons mexicaines attendaient encore la ressortissante française lorsque le Saint-Siège a activé ses propres réseaux diplomatiques en Amérique latine. Nicolas Sarkozy a insisté sur le fait que la diplomatie vaticane, souvent invisible mais extrêmement influente au Mexique, a pesé de tout son poids auprès des autorités locales pour débloquer un dossier complètement enlisé.
Soixante ans de prison avaient initialement été infligés à Florence Cassez pour enlèvements, association de malfaiteurs et possession d'armes, avant que la Cour suprême du Mexique ne prononce sa libération immédiate le 23 janvier 2013 en raison de violations graves de ses droits constitutionnels. Ce dénouement, survenu sous le mandat de François Hollande, trouve sa source directe dans les négociations entamées sous le quinquennat précédent avec l'appui direct de Rome, d'après les affirmations de l'ex-chef de l'État.
Emmanuel Macron a également été la cible des critiques de Nicolas Sarkozy au cours de cette même interview télévisée, notamment concernant son refus d'assister à la messe papale. L'ancien président a affirmé que s'il avait été en exercice à l'Élysée, il aurait personnellement assisté à cette célébration religieuse, estimant que la présence du chef de l'État honorait l'histoire du pays plutôt qu'elle ne violait la neutralité républicaine.
La laïcité française doit être définie comme le respect mutuel des croyances et non comme l'effacement des traditions historiques de la nation, a martelé le prédécesseur de François Hollande. Pour appuyer sa vision, il a rappelé l'exil forcé du général de Gaulle, parti étudier en Belgique au début du XXe siècle à une époque où la République française ordonnait la fermeture massive des établissements scolaires cath
Publicidad
Descubre más de PAQUETE AFE
Suscríbete para recibir las últimas publicaciones enviadas a tu correo electrónico.