
Des chasseurs sud-coréens ont décollé mardi 25 août après la détection de plusieurs appareils militaires russes dans la zone d'identification de défense aérienne (ZIDA) au-dessus de la mer du Japon.
L'état-major interarmées de Séoul a annoncé avoir suivi les mouvements des aéronefs moscovites tout au long de leur survol. Aucune violation de l'espace aérien souverain n'a été constatée. Les pilotes russes n'avaient transmis aucun préavis de vol auprès des autorités sud-coréennes.
Les appareils ont circulé à proximité des îles Dokdo, territoire contested par Tokyo mais administré par Séoul. Cette zone stratégique se situe entre la Corée du Sud et le Japon, dans une région où les activités militaires se sont intensifiées ces dernières années.
Le ministère sud-coréen de la Défense a précisé que les chasseurs de l'armée de l'air avaient été déployés « pour parer à toute éventualité ». Les、苏-27 ou Sukhoi repérés ont été escortés jusqu'à leur sortie de la zone d'identification.
Cet incident s'inscrit dans une série d'intrusions similaires. En juin dernier, des appareils chinois et russes avaient déjà traversé cette même zone, provocant une réaction identique de l'armée sud-coréenne.
La Chine et la Russie ont renforcé leur coopération militaire depuis le début de la guerre en Ukraine. Des patrouilles aériennes conjointes sont désormais régulières dans le Pacifique nord-ouest, selon des sources militaires américaines.
Le commandement américain du Pacifique (INDOPACOM) surveille de près ces mouvements. « Nous coordonnons étroitement avec nos alliés sud-coréen et japonais », a indiqué un porte-parole.
Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité nationale sud-coréen s'est tenue dans la soirée de mardi. Les responsables doivent présenter un rapport détaillé au Parlement dès la semaine prochaine, selon le calendrier parlementaire annoncée.
Publicidad
Descubre más de PAQUETE AFE
Suscríbete para recibir las últimas publicaciones enviadas a tu correo electrónico.