David Amiel confirme sur X le maintien des ETF swapés dans le PEA. Les particuliers gardent l'accès au S&P 500 et au Nasdaq avec l'avantage fiscal.Notizie dell'ultima ora, Finanze, investimento, Bercy, budget 2027, David Amiel, ETF synthétiques, indices américains, nasdaq, PEA, plan d'épargne en actions, S&P 500, swap, PACCHETTO AFE, newsDavid Amiel confirme sur X le maintien des ETF swapés dans le PEA. Les particuliers gardent l'accès au S&P 500 et au Nasdaq avec l'avantage fiscal.
Paris, 26 août 2026. Le ministre des Comptes publics David Amiel a mis fin, mercredi soir, à une attente de dix jours chez les investisseurs particuliers français. Sur son compte X, il a indiqué que le gouvernement ne proposerait aucune mesure visant à exclure les ETF synthétiques — dits “swapés” — du Plan d'épargne en actions (PEA). Les conditions d'éligibilité de ces produits resteront inchangées dans le projet de loi de finances 2027.
La séquence a duré moins d'une minute. Une quarantaine de mots publiés sur le réseau social, et l'inquiétude qui enflait depuis le 17 août s'est éteinte net. Bercy ne touchera pas à ces instruments financiers répliquant les grands indices américains.
Les ETF synthétiques permettent, via un contrat d'échange (swap) avec une banque contrepartie, de répliquer la performance d'indices comme le S&P 500 ou le Nasdaq 100. Jusqu'ici, ils figuraient parmi les rares véhicules accessibles depuis un PEA pour miser sur Wall Street.
Le 17 août, plusieurs rapports parlementaires avaient laissé filtrer l'hypothèse d'un retrait de ces produits de l'enveloppe fiscale. L'information avait circulé dans la presse financière, provoquant une onde de choc dans les communautés d'épargnants en ligne.
Un arbitrage rapide. Place Beauvau a tranché en moins de dix jours, un délai rare sur un sujet technique. Le cabinet du ministre a justifié ce revirement par la nécessité de préserver l'attractivité du PEA, dont l'encours dépasse 130 milliards d'euros selon les derniers chiffres de la Banque de France.
Le maintien de ces ETF satisfait les gestionnaires d'actifs français. Beaucoup redoutaient une perte de compétitivité face aux comptes-titres ordinaires, eux non plafonnés mais dépourvus d'avantage fiscal après cinq ans de détention.
Le dossier du PEA reste sensible. Bercy promet toujours une réforme de l'enveloppe d'ici la fin de l'année 2026, avec en ligne de mire l'élargissement de la liste des titres éligibles aux petites capitalisations européennes.
Une consultation des acteurs de la place financière doit s'ouvrir en septembre. David Amiel réunira place Beauvau les associations d'épargnants et les sociétés de gestion dès le 15 septembre prochain.
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