À l'approche des élections de novembre 2026, les républicains divisés sur leur proximité avec Donald Trump et une impopularité record qui fragilise les candidats en lice.Últimas notícias, Política, EUA, campagne républicaine, Congrès américain, cote d'approbation Trump, élections législatives américaines, élections midterms 2026, inflation États-Unis, présidentielle 2024, républicains Trump, sondages Gallup, swing states, PACOTE AFE, newsÀ l'approche des élections de novembre 2026, les républicains divisés sur leur proximité avec Donald Trump et une impopularité record qui fragilise les...
Washington — Six semaines avant les élections législatives du 4 novembre 2026, les candidats républicains peinent à définir leur distance avec Donald Trump. La Maison-Blanche, où le président prépare déjà ses déplacements de l'automne, devient le sujet d'inquiétude principal dans les états disputés.
La cote d'approbation du républicain s'établit à 40 % dans le dernier sondage Gallup publié mardi, un niveau historiquement bas pour un président de son camp à ce stade du mandat. Le chiffre inquiète ouvertement plusieurs stratèges du parti, alors que 34 sièges de la Chambre des représentants et 23 postes de sénateurs basculent en jeu.
Le représentant de New York, Mike Lawler, figure modérée, a réaffirmé vendredi 22 août son soutien au président tout en prenant ses distances sur la question des droits de douane. Une ligne médiane que peu de candidats osent tracer publiquement.
Des meetings locaux, comme celui de Garden City dans l'État de New York le 14 août, illustrent la tension. Donald Trump y a défendu son bilan économique devant environ 1 200 sympathisants, pendant que trois candidats au Congrès snubaient l'invitation.
Le sénateur de l'Ohio, Bernie Moreno, a choisi l'allégeance totale. Il a déclaré le 25 août qu'« un ticket sans Trump perdrait 20 points dans l'Ohio ». Ses adversaires démocrates contre-attaquent sur le terrain de l'inflation, toujours supérieure à 3,1 % sur un an.
Plusieurs gouverneurs républicains jouent, eux, la carte de l'autonomie. La gouverneure du Nouveau-Mexique, Susana Martinez, a annoncé le 20 août qu'elle ne participerait à aucun meeting présidentiel d'ici le scrutin, évoquant un agenda local chargé.
Le New York Times rapporte que la direction nationale du Grand Old Party a dépensé 14 millions de dollars en sondages internes depuis juin. Les résultats montrent une corrélation directe entre la présence de Trump dans la publicité télévisée et la chute de l'intention de vote républicaine, de 4 à 7 points selon les districts.
La Maison-Blanche n'a pas commenté publiquement ces réticences. Un proche du président, interrogé par l'Associated Press le 27 août dans le Bureau ovale, a simplement répondu : « November will sort it out. » Le prochain débat présidentiel indirect entre candidats républicains est fixé au 15 septembre à Milwaukee, dans le Wisconsin, état pivot où Trump avait perdu de 20 000 voix en 2024.
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