Attal lets out a confession about the cocaine of his ex-adviser Louis Jublin

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Attal lets out a confession about the cocaine of his ex-adviser Louis Jublin

Paris, jeudi 27 août 2026. Gabriel Attal a brisé le silence sur l'un des épisodes les plus embarrassants de son passage au gouvernement. Invité du Face-à-face de BFMTV-RMC, le candidat Renaissance à l'élection présidentielle a confessé son ignorance face à l'addiction à la cocaïne de son ancien conseiller en communication, Louis Jublin.

Le diagnostic est brutal. « Non », lâche d'emblée l'ancien Premier ministre. Aucune suspicion, aucun signal d'alerte. Les faits contredisent pourtant l'ancien locataire de Matignon, puisque Louis Jublin a publiquement détaillé sa dépendance dans les colonnes de la presse people.

La confidence secoue l'entourage macroniste. L'ancien ministre des Comptes publics, en poste entre 2022 et 2023, a multiplié les sorties médiatiques ces dernières semaines. Son conseiller de l'époque côtoyait l'élite politique, rédigeait les éléments de langage, participait aux meetings. Personne, selon Attal, n'a rien vu.

There remains the question of responsibilities. Louis Jublin gave a chilling testimony on August 4. He recounted a descent into hell under cocaine, which occurred precisely during the years when he advised Gabriel Attal at Bercy. A period of high political intensity for the presidential majority.

Le récit d'Attal se veut lucide, presque résigné. « Il a été un de mes collaborateurs pendant plusieurs années et j'ai su qu'il avait eu à un moment une grande souffrance face à une annonce très difficile. Mais je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas vu sombrer », a-t-il déclaré sur le plateau de BFMTV.

Une phrase qui alimente un malaise plus large. Louis Jublin, communicant aguerri, avait orchestré la stratégie numérique d'Attal. Il gérait la parole publique, les interviews, les postures médiatiques. Il côtoyait aussi les sphères du pouvoir, les dîners parisiens, les soirées feutrées. L'ancien ministre, lui, jure avoir découvert la toxicomanie par la presse.

L'aveu tombe à un moment stratégique. Gabriel Attal bataille pour imposer sa candidature dans une primaire Renaissance déjà mouvementée. L'affaire Jublin lui colle aux semelles. L'ancien conseiller, lui, a quitté la communication politique. Il tente une reconstruction loin de l'agitation macroniste.

La prochaine étape s'écrira dans les urnes. Le scrutin interne de Renaissance est prévu avant la fin de l'année 2026. Gabriel Attal devra affronter ses rivaux et les soupçons d'un entourage trop aveugle. Louis Jublin, de son côté, n'a pas encore réagi publiquement aux déclarations de son ancien patron.

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