La marine brésilienne a débuté la fabrication du casco du SNCA, premier sous-marin nucléarisé de l'armée de mer, lors d'une cérémonie le 20 octobre à Cherbourg.Notícias, tecnologia, mapa do aplicativo, base, brasileiro, Casco BRASILIANO, Cherbourg FRANCE, começa, nuclear, Sous-marin nucléarisé, submarino, PACOTE AFE, newsLa marine brésilienne a débuté la fabrication du casco du SNCA, premier sous-marin nucléarisé de l'armée de mer, lors d'une cérémonie le 20 octobre à Cherbourg.
Cherbourg. Le 20 octobre, la marine brésilienne a participé à une cérémonie à Cherbourg, France, marquant l'ouverture de la fabrication d'un composant essentiel du casco du SNCA (Submarino Nuclear Convencionalmente Armado), le premier sous-marin nucléarisé de l'armée de mer.
Le premier sciage de chapa a eu lieu dans les ateliers industriels de Cherbourg, initiant la production de cette pièce maîtresse qui servira de base structurelle à l'engin. Ce geste industrial signe un nouveau chapitre technologique dans la coopération entre le Brésil et la France.
Le programme Prosub, financé conjointement par les deux pays, prévoit un transfert massif de technologie et d'expertise technique et industrielle. L'objectif affiché est clair : construire un bâtiment naval dissimulé avec capacités nucléarisées, une ambition jamais réalisée historiquement par le Brésil.
Mais le budget ne s'annonce pas rose. Un seul sous-marin nucléarisé des États-Unis, la classe Columbia (USS District of Columbia), aurait déjà couté plus de la moitié du budget militaire annuel brésilien : 15,03 milliards de dollars, soit environ 82,7 milliards de reais selon le taux interbancaire PTAX du 6 novembre 2026.
En août 2026, les forces armées américaines avaient déjà conclu des contrats pour 76,6 milliards de dollars liés à cette même classe. Pour le Brésil, l'enjeu est donc double : maîtriser une technologie militaire classique dont l'intérêt stratégique demeure controversé.
L'industrie française apporte son expertise au projet via Cherbourg et ses chantiers navals spécialisés. La marine nationale française accompagne le transfert vers un site industriel brésilien susceptible d'accueillir la phase finale construction.
Les fabricants locaux ont participé activement aux premiers tests sur la plaque sciée. Les ingénieurs espagnols et français ont travaillé main dans main avec les équipes brasileiras pour valider les procédés d'usinage adaptés à ce matériau composite résistant.
L'État brésilien doit encore définir comment accueillir l'ensemble des composants fabriqués en France. Des négociations devraient se poursuivre avant que l'assemblage final ne puisse commencer dans les usines nationales.
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